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LA CREATION DU MONDE SELON LES SUMMERIENS

Publié le 14/02/2020

  LA BOUTIQUE ESOTERIQUE DES PIERRES ET MINERAUX, SPIRITUALITE, BIEN ETRE, ARTICLES RELIGIEUX  ET ESOTERISME A MONTPELLIER

 

  •  LA CREATION DU MONDE

 

  •  l'Enuma Elish célèbre à travers sept tablettes la gloire du dieu Mardouk et raconte son ascension vers la souveraineté du panthéon babylonien. Le texte fut découvert au XIXe siècle sous forme de fragments dans les ruines de la bibliothèque d'Assurbanipal à Ninive, ville proche de l'actuelle Mossoul, en Irak. La plus grande partie de la cinquième tablette n'a jamais pu être retrouvée. Mis à part cette lacune, le texte est quasiment complet.

 

  • Enuma Elish (,  litteralement "Lorsque en haut ...") est l' épopée de la création du monde selon les babyloniens, datée dans sa version la plus ancienne d'il y a 2000 ans avant JC !
  • Cette épopée raconte la création de l'univers, de l' homme , l' histoire de Marduk (le dieu principal pour les babyloniens) et pourquoi il faut le vénerer. Le poème contient 994 lignes divisé en 7 sections . Chaque section est gravée sur une tablette d'argile différente en écriture cunéiforme et en langue Akkadiene.
  • Le poeme incarne les croyances des babyloniens et assyriens concernant l' origine de l' univers, la montée en puissance de dieux engendrés du Chaos, l'histoire expliquant comme les premiers dieux aquatiques APSU et TIAMAT ont été respectivement détrônés par EA et MARDUK , et comment MARDUK ayant triomphé des dieux engendrés du Chaos a pu créer la Terre et l' Homme.
  • Les copies assyriennes et babylonienne de ce poeme onté été trouvées dans de nombreux endroits: Ninive , Assur, Kisk , Sultantepe etc... ce qui a permis de consolider l' histoire dans sa quasi globalité à travers les différents fragments découverts. 

 

  • Ce texte a servi à consolider nos connaissances sur l'astronomie Babylonienne et de s'apercevoir que la génèse biblique de l' ancien testament s'en était largement inspiré !

 

  • Le poème a probablement été composé à la fin du XIIe siècle av. J.-C., au cours du règne de Nabuchodonosor Ier, en même temps que les textes de la topographie culturelle de Babylone. Cependant, les versions qui nous sont parvenues sont plus récentes. Après la disparition de Babylone, le texte a été souvent recopié par les Perses, puis il a été transmis et gardé en mémoire jusqu'au Ve siècle de notre ère par le philosophe néo-platonicien Damascios.
  • L'épopée décrit les origines du cosmos, le combats des premiers dieux contre les forces du chaos et l'élévation de Mardouk, dieu tutélaire de Babylone, au-dessus des autres divinités mésopotamiennes ainsi que la création du monde et de l'homme.

 

 

  •  L'épopée commence au début des temps, alors que l'univers n'est qu'un tout indifférencié rempli par l'eau originelle. C'est alors qu'Apsû, qui représente l'eau douce, et Tiamat, qui représente l'eau salée, engendrent plusieurs générations de dieux. Mais à la troisième génération, les derniers nés, bruyants et perturbateurs, attirent la colère d'Apsû. Celui-ci, avec l'aide de son conseiller Mummu, décide de les détruire. Ea (Enki), l'un d'entre eux, apprend le complot et décide de le déjouer. Il plonge Apsû dans un profond sommeil, le tue et enchaîne Mummu. Enfin débarrassé de ses ennemis, Ea engendre un fils, Mardouk, qui dès sa naissance est supérieur aux autres dieux.
  • De nouvelles perturbations provoquées par la naissance de Mardouk attisent la colère de certains dieux. Ces derniers parviennent à persuader Tiamat de venger la mort de son époux Apsû en les aidant à détruire les fauteurs de troubles. Tiamat crée alors une armée de monstres et en donne le commandement à Kingu. Dans l'autre camp Mardouk accepte finalement de combattre Tiamat en échange de la place la plus élevée dans la hiérarchie des dieux. Dans la quatrième tablette qui relate un combat, Marduk parvient à tuer Tiamat, la mer primordiale, et avec sa dépouille "fendue en deux comme un poisson séché" (l.137) il crée la voûte céleste, la Terre et leurs composantes : les montagnes, les fleuves (l'Euphrate et le Tigre), les corps célestes ("les constellations furent posées dans le ciel"). La Lune fut créée pour régler le mois et le Soleil pour régler le jour.
  • Dans le ciel, il s'occupe de placer les demeures des dieux astraux et il fixe leurs courses célestes. Il décide aussi de fixer par un lien les deux parties du corps dépecé de Tiamat. Ainsi la voûte céleste est reliée au disque terrestre au-dessus de l'eau douce qui la porte. Enfin il forme les éléments naturels, place la terre au centre le l'univers et crée Babylone.
  • Babylone est donc une ville mystique. Mardouk a renfermé l'ensemble de ses pouvoirs dans le temple bas Esagil et dans le temple haut (en haut d'Etemenanki, la tour à étages). Il décide alors de créer l'homme pour qu'il serve les dieux. Ea tue Kingu et avec son sang crée l'humanité. Le texte se termine par une liste de cinquante noms donnés à Mardouk et par un appel universel aux hommes à le vénérer

 

  • LES POINTS COMMUNS DES TEXTES SUMERIENS ET DE LA BIBLE  (Le points suivant appellent à la réflexion ...) 2800 av. J.-C.  Les sumériens laissent quantités de pièces d'argile gravées en écriture cunéiforme. La Bible a semble-t-il emprunté de nombreux passages aux sumériens comme le paradis terrestre décrit dans le poème "Enki et Ninhursag"où l'Eden hébraïque et le Dilmun sumérien ne font qu'un: mêmes fleuves, même endroit, même souffrance, même péché originel. Ce poème explique d'ailleurs le mystère de la côte d'Adam: c'est là ou est le mal d'Enki, la côte vient du jeu de mot sumérien "ti" ("côte" ou "faire vivre"). Ce sont les sumériens qui ont écrit le premier le mythe du déluge avec Ziusudra (le Noé sumérien), repris par les babyloniens.  

 

  • 2500 av. J.-C.  Presque 2000 ans avant la rédaction de l'Ancien Testament, naissance des légendes sumériennes  à l'identique  dans la Bible:
  •  - L'origine du mal dépend de la première femme qui, induite par un serpent à désobéir au dieu créateur, convainc son compagnon de manger le fruit de l'arbre interdit (légende recopiée telle que dans la Bible.
  •  - La mort de Mardouk était célébrée entre le quinze et le vingt mars. Sa passion était racontée dans son évangile: capturé par ses ennemis, il était conduit sur une montagne et après avoir mis sur sa tête une couronne de feuille d'acanthe on lui faisait un procès qui se terminait par sa condamnation à mort. Ses ennemis, pour être sûr qu'il était vraiment mort, le perçaient avec une lance. (Sources: "Tablette de la tentation" British Museum)  

 

  • 2371 av. J.-C.  Celui qui deviendra le grand roi mésopotamien Sargon 1er qui fonda le royaume d'Akkad est retrouvé à sa naissance abandonné dans un panier flottant sur l'Euphrate et sera élevé par le jardinier Akkis puis sera l'échanson du roi Kis. Cette histoire  dans l'Ancien Testament  est identique à celle de Moïse : C'est une légende comme les plaies Égypte, la mer qui s'ouvre et autres éléments tout à fait surnaturels... "Sargon d’Akkad : Abandonné par sa mère dans une corbeille de roseaux qui est confiée au fleuve, le nouveau-né est recueilli et adopté par un jardinier. La faveur de la déesses Ishtar fait plus de lui un échanson à la cour de Kish puis un prince." (Sources : Encyclopædia Universalis, Jean Bottéro, Les collections de l'Histoire N°22 janvier mars 2004).
  • 2000 av. J.-C.  D'après la Bible, Abraham reçoit de Dieu l'ordre de rejoindre le pays de Canaan avec les siens, puis de sacrifier son fils Isaac qui sera épargné et qui va fonder la nation d'Israël. L'histoire des tablettes divines rapportées de la montagne est identique à celle au dieu babylonien Nemo, Les dix commandements au code babylonien d'Hammourabi, la naissance dans le panier au roi akkadien Sargon 1er. L'Esther du livre d'Esther vient de la déesse égyptienne Ishtar.
  • Sources: "La Bible dévoilée. Les nouvelles révélations de l'archéologie" Israël Finkelstein (directeur de l'institut d'archéologie de l'université de Tel-Aviv) et Neil Asher Silberman (directeur historique au Enasme Center for Public Archeology and Heritage Presentation de Belgique) Bayard Éditions, Les collections de l'Histoire N°22 janvier mars 2004  

 

  • Ce qui pour certains peut se traduire de façon plus assertive par :

 

  •  Genèse [2.6]: Le paradis de la Bible est "emprunté" au poème sumérien (rédigé vers -2800) "Enki et Ninhursag"où l'Eden hébraïque et le Dilmun sumérien ne font qu'un: mêmes fleuves, même endroit, même souffrance, même péché originel.
  •  Genèse [2.7] "L'éternel Dieu forma l'homme poussière de la terre" récupéré de la légende sumérienne ("poussière" se dit "tit" en hébreu et "ti.it" veut dire "ce qui est en vie" en sumérien).
  •  Genèse [2.21] Le mystère de la côte d'Adam est aussi "emprunté" au poème sumérien "Enki et Ninhursag": c'est là ou est le mal d'Enki, la côte vient du jeu de mot sumérien "ti" ("côte" ou "faire vivre") jeu de mot qui n'a plus de sens en hébreu.
  •  Genèse [2:22] La femme a été créée à partir d'une côte de l'homme. Faux! on pourrait même presque affirmer l'inverse: tous les embryons sont féminins et ne se différencient qu'au bout de quelques jours. Encore aujourd'hui, beaucoup de gens sont persuadés que l'homme a une côte de moins que la femme.
  •  Genèse [2:14] Le genre humain est né au proche Orient près de l'Euphrate, (en Irak, ancien empire de Sumèr - Akkad - Babylone), là où ont vécu les rédacteurs. Au jour d'aujourd'hui, on ne sait pas exactement d'ou vient l'Homo sapiens (la théorie de l'Afrique de l'Est n' est pas fiable).
  •  Genèse [3:2] Adam et Ève et le fruit défendu, un fable recopiée à l'identique d'une ancienne légende sumérienne qui fait dépendre l'origine du mal de la première femme qui, induite par un serpent à désobéir au dieu créateur, convainc son compagnon de manger le fruit de l'arbre interdit. Les sceptiques peuvent admirer le cylindre de la tentation au British muséum à Londres où l'on voit la femme, l'homme, le serpent et le pommier. Aujourd'hui, personne de sérieux ne croit en la réalité historique d'Adam et Ève. Source: "Au cœur des mythologies" Lacarrière
  •  Genèse [6:14] L'arche de Noé: cette fable est reprise à l'identique d'une légende sumérienne (Utnapishtim qui débarque sur le mont Nishir et lâche une colombe puis un corbeau). Des générations de chercheurs chrétiens ont cherché les vestiges de l'arche sur le mont Ararat pour rien!
  •  L'exode [2:10] Moïse retrouvé dans un panier flottant: encore une fable tirée du récit du roi mésopotamien Sargon 1er qui fonda le royaume d'Akkadé qui est retrouvé à sa naissance abandonné dans un panier flottant et sera élevé par le jardinier. On sait aujourd'hui que Moise, Isaac et Abraham n'ont pas existé. "Sargon d’Akkad : Abandonné par sa mère dans une corbeille de roseaux qui est confiée au fleuve, le nouveau-né est recueilli et adopté par un jardinier. La faveur de la déesses Ishtar fait plus de lui un échanson à la cour de Kish puis un prince."
  •  L'exode [7:17] Le thème du "fléau du sang" et de l'ombrage protecteur est tiré directement du mythe sumérien "Inanna et Shukallituda ou le péché mortel du jardinier".
  •  L'exode [20] Les dix commandements ont été recopiés du code babylonien du roi Hammourabi. (vers -1800)
  •  Samuel [28] Inspiré du poème sumérien où l'on voit l'ombre d'Enkidu sortir du Kur et se jeter dans les bras de Gilgamesh.
  •  Esther: L'Esther du livre d'Esther vient de la déesse babylonienne Ishtar. Mardochée est le dieu assyrien Mardukéa.
  •  Le livre de Job: Le thème de Job découle directement des tablettes sumérienne de Nipur. Il utilise les termes même du "poème de la Création" qui décrit le combat de Mardouk contre Kingou: Yahvé brise le crâne de Léviathan comme Mardouk celui de Tiamat. (Source:, "Au cœur des mythologies" Lacarrière).
  •  Cantique des cantiques: Une suite empruntée au chant sumérien du mariage sacré: même style, même thèmes, détails, vocabulaire, mêmes personnages, monologues, dialogues, même langage fleuri et redondant. Voir par exemple le chant d'amour de Shu-Sin au chapitre XXI. Shu-Sin qui ressemble fort au roi Salomon dont l'existence n'est pas certaine et, s'il a existé, son règne n'a rien à voir avec celui décrit dans la Bible.
  •  Lamentations de Jérémie: Ces lamentations sont reprises de "La lamentation sur la destruction de Nippur", récit sumérien.
  •  Ézéchiel: Inspiré de la déesse babylonienne Ishtar. Les sumériens l'adoraient sous le nom d'Innana, épouse de Dumuzi, le Tammouz de la Bible.
  •  Isaïe [ 9:11] Inspiré du texte sumérien qui décrit la descente aux enfers du monarque Ur-Nammu qui arrive dans le Kur.  

Merci par avance à toutes personnes, compétentes, serieuses et constructives, désirant  argumenter ou débattre de ce vaste sujet ...

 

 

 

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